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Sports

Mike Tyson : La vérité et rien d’autre (autobiographie)

Paris, Décembre 2013

La légende Mike Tyson sur RMC

Ce soir là, j’étais dans ma voiture dans Paris. Je venais de rendre visite à ma soeur. En écoutant la radio RMC, je tombe par hasard sur l’interview en direct du mythique champion de boxe Mike Tyson qui faisait la promotion de son autobiographie « Mike Tyson : La vérité et rien d’autre ».

Mike Tyson sur RMC !
Un truc improbable.

Etant un amateur de biographies de grands sportifs, je me suis dit: «  ce livre, je dois le lire ! ».

Voici l’interview intégral de Mike Tyson sur RMC (décembre 2013)

L’interview de Mike Tyson sur RMC – part 1
L’interview de Mike Tyson sur RMC – part 2

Paris, Juin 2016

autobiographies_mike_tyson

Vaut mieux tard que jamais, à mon retour de Séoul, je me fais livrer plusieurs biographies dont celle de Mike Tyson.

Verdict

C’est simple, j’ai adoré le bouquin. Son parcours, sa vie fascinante, c’est les montagnes russes puissance 1000. J’avais lu le livre en à peine quelques jours en thalassothérapie en famille à LA (en Loire-Atlantique).

D’ailleurs, durant le séjour, je me rappelle avoir croisé Ramzi (de la série H) dans l’ascenseur, j’avais le bouquin à la main.

Ramzi me lance: « Tu vas KI-FFER, j’ai fini ce livre en 3 jours! ».

Mike Tyson à nu

Dans le livre, Mike Tyson se livre et se dévoile sans filtre :
– de son enfance difficile, à sa découverte de la boxe, ses rapports avec son mentor Cus D’Amato
– puis vint la célébrité, l’argent, les femmes…
– comme une tragédie, sa descente aux enfers (divorces, démêlées avec la justice, drogue…) dû à un événement clef de sa vie
– pour enfin finir sur sa renaissance grâce à sa femme et ses enfants.

Tout au long du livre, Mike Tyson est sincère et dresse une image très dure envers lui-même avec toutes ses frasques commises hors du ring. Ses anecdotes hors ring sont incroyables.

Mais on ne pourra jamais lui enlever ses victoires sur le ring. Ses victoires sont le fruit de son apprentissage, de son dévouement total (et de sacrifices) pour la boxe sous l’oeil de son mentor Cus D’Amato.

La légende continue

Mike Tyson a vécu une vie fascinante, limite irréelle, jalonnée de succès, de peines et sa légende continue de s’écrire car Mike Tyson (53 ans) s’apprête à remonter sur les rings (mai 2020) au profit d’associations caricatives.

Une belle revanche sur la vie.

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Cuisine

Top 2 : restaurants coréens à Paris

Paris, février 2020

J’ai beaucoup apprécié la cuisine coréenne lors de ma mission en Corée du Sud. En revenant à Paris, j’ai essayé de retrouver les mêmes saveurs authentiques. Si vous cherchez une cuisine coréenne authentique et de qualité, voici mes 2 restaurants coréens préférés (2 adresses partagées par des amies coréennes venues s’installer à Paris, il existe un 3ème restaurant, mais le patron a changé et la qualité depuis…) :

Akasaka (restaurant coréen dans Paris 15ème)

Akasaka restaurant coréen à Paris

J’adore ce lieu. Ce petit restaurant convivial situé dans le 15ème arrondissement de Paris est connu et fréquenté par beaucoup de coréens vivant sur Paris. D’ailleurs c’est quasi toujours plein. La cuisine est authentique. Le menu est varié et propose naturellement diverses entrées comme les raviolis coréens, du japchae (nouilles à base de patate douce) et de nombreux autres plats. Il y en a pour tous les goûts.

Le lieu est connu pour son fameux ragoût épicé à partager. Les ingrédients sont frais, le service est bon. Le restaurant propose également de la bière coréenne, à boire avec du soju (le fameux combo « somaek »). Le tout pour un prix tout à fait raisonnable.

Comment réaliser un somaek ?

C’est ouvert tous les jours, sauf le samedi. Je vous conseille d’appeler et de réserver avant d’y aller.

A : 11 rue Beaugrenelle 75015 Paris (métro Charles Michels l.10)
T : +33 1 45 77 89 85
H : ouvert tous les jours (sauf le samedi) avec 2 services (12:00 – 14:30 et 19:00 – 22:30)

Joayo Bastille (restaurant coréen dans Paris 11ème)

Joayo Bastille restaurant coréen à Paris
Image provenant du site www.joayo-bastille.fr

J’adore ce restaurant situé entre la Place de la Bastille et la Place de la Nation. Etant une chaîne, il en existe 2 autres (Joayo Assas, Joyao Alésia).

Le lieu est réputé pour ses fameux barbecues coréens, parfait pour passer un bon moment convivial entre amis. Les portions servies sont généreuses. Je vous conseille d’accompagner votre barbecue avec des verres de bière/soju. Et pour les courageux et courageuses, n’ hésitez pas à commander également du magkeolli. Les serveurs sont aimables et pourront vous aider à gérer votre barbecue et répondre à vos questions concernant les autres spécialités coréennes.

Les prix sont plus élevés que chez Akasaka.
C’est ouvert tous les jours. Je vous conseille d’appeler et de réserver avant de vous y rendre.

A : 239 Rue du Faubourg Saint-Antoine, 75011 Paris (métro Reuilly-Diderot (1)(8), Faidherbe-Chaligny (8))
T : +33 1 43 37 31 05
H : ouvert tous les jours avec 2 services (12:00 – 15:00 et 19:00 – 23:00)

Vive le makkoli et vive le soju !
건배 ! (prononcer « keon-bae »)

Les bienfaits du makgeolli

Aimez-vous la cuisine coréenne ? Quels sont vos plats et restaurants coréens préférés ?

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Voyages

Ajumma 아줌마

Il existe une légende…

Dans le royaume de Corée, il existe une frange de la population qu’on appelle les « Ajumma ». Ce sont des dames reconnaissables à leurs visières, leurs permanentes, leur vestes de randonnée fluos et à leurs mauvaises manières dans le métro coréen. Elles flânent à la recherche de kimchi et de parcs publics. Elles se déplacent souvent en gang et adorent voyager en car dans toute la Corée.

ajumma
(Image provenant du blog : Ajummaexp.com )

J’en ai beaucoup rencontré lors de randonnées à Seoraksan, à Bukhansan en Corée du Sud.

Le sens initial du mot ‘Ajumma’ (en coréen : 아줌마)

Il faut savoir qu’à la base « ajumma » signifie en coréen « femme mariée » ou « femme d’un certain âge ». Au fil du temps, l’utilisation de ce mot a évolué et a entraîné une mode, un phénomène dans la société coréenne (qu’on peut traduire par « la vieille aux mauvaises manières »).

Superwomen

Blague à part, ce sont aussi des courageuses dames qui ont vécu ou subi la guerre de Corée. Des mères au foyer qui étaient dévouées à leur familles tout en participant à la reconstruction de la Corée du Sud.

A présent que leurs enfants soient devenus adultes et que leur maris soient à la retraite, elles peuvent enfin profiter pleinement de la vie.

Vive les Ajumma.

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Sports

Paris Saint-Germain

La Courneuve, Août 1997

C’était la fin des grandes vacances. J’avais 12 ans. J’étais tombé par hasard sur le match PSG – BUCAREST sur TF1. Ce soir là, j’avais vibré. Un moment magique. Une équipe de guerriers. Depuis ce jour-là, je suis devenu supporter du PSG.

Quel est le match du PSG qui t’a marqué ?

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Voyages

Déjà 6 ans

Séoul, 5 mai 2014

Yeouido Lim

Il y a 6 ans jour pour jour, je débarquais en compagnie de 2 collègues à l’aéroport de Incheon en Corée du Sud. Baptême de feu. Première mission à l’étranger pour moi. J’avais un anglais exécrable. Tout s’était goupillé à une vitesse folle en l’espace d’un mois (passer différents entretiens, négocier le salaire, suivre une formation, laisser ma chatte Lili à ma soeur, louer mon appartement, faire ma valise, dire au revoir à ma famille et mes amis…).

Mercredi (5 jours avant le départ), je reçois un message de mon boss:

« Lim, tu pars ce dimanche. » 

Une tante m’avait dit:

« Quand tu reviendras en France, tu verras, ton esprit et ta vision de la vie et du monde auront évolué. »

Je me rappelle de la veille de mon départ. Nous avions célébré le mariage d’un ami. Durant le mariage, je regardais mes amis d’enfance avec nostalgie repensant à nos matches de foot, à nos souvenirs d’enfance, d’adolescence et de jeunes adultes.

Une page se tournait.

Une autre page s’ouvrait.

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Sports

Rugby : le match du siècle

La Courneuve, octobre 1999

Le rugby durant l’ adolescence

Au collège, j’avais pratiqué le rugby durant 4 années en EPS. Malgré que je n’avais pas un physique imposant, j’y ai appris les règles et pris plaisir à pratiquer le rugby.

Le match du siècle : France vs All Blacks en 1999

Bien que le football reste mon sport favori, j’aime aussi regarder les matchs de l’équipe de France de rugby. De tous les matchs que j’ai pu voir et assister. Un ressort inévitablement, celui de France – Nouvelle Zélande en demi-finale de coupe du monde de rugby en 1999. D’ après certains journalistes sportifs, c’est l’un des plus beaux matchs de l’histoire du rugby.

Jonah Lomu et les All Blacks

En effet, à cette époque, tout le monde voyait les All Blacks battre la France. Combien d’essais, la France allait-elle encaisser ? Le All Black Jonah Lomu était la star mondiale du rugby. Les scientifiques avaient étudié l’impact de Jonah Lomu à pleine vitesse correspondait à l’impact d’une twingo lancée à 40 kilomètres/heure.

Impossible n’est pas français

Dimanche 31 octobre 1999, je tombe par hasard sur ce match diffusé sur TF1. Je me prends au jeu et au fil des minutes, je prends plaisir à voir le match. Beaucoup d’abnégation et de combativité de la part de l’équipe de France. J’ai pour souvenir les prestations immenses de Christophe La Maison et de Christophe Dominici. 26 minutes de folie en seconde mi-temps. Des séquences de jeu magiques. La France renverse l’ogre néo-zélandais. Ce match m’a grandement marqué.

En regardant les images, 20 ans après, j’en ai encore des frissons.

Match: France – Nouvelle Zélande (1999)
Témoignages sur RMC : 20 ans après

Les témoignages 20 ans après sur RMC ( Avec Christophe Cessieux, témoin de cet exploit à Twickenham et le spécialiste Laurent Depret, le capitaine de l’époque, Raphaël Ibanez, l’un des sélectionneurs Jean-Claude Skrela, et le trois-quart centre Richard Dourthe racontent leurs souvenirs en direct et nous expliquent comment ils ont réussi à faire tomber les Blacks)

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Cinéma

Top 5 : Films coréens

Paris, 2004

J’adore le cinéma coréen: riche, poétique, violent, avec des scénarios invraisemblables.
Le tout premier film coréen que j’ai vu était My sassy girl (sorti en 2001), avec la sublime actrice Jun Ji-hyun.

D’ailleurs, chaque année à Paris dans le Publicis Cinéma situé sur les Champs-Elysées se tient le festival du cinéma coréen. Durant une semaine, est projetée une soixantaine de courts et longs métrages avec la venue de prestigieux noms du cinéma coréen.

Roulement de tambour, voici mon top 5:

Tazza: The High Rollers

Réalisé par Choi Dong-hoon et sorti en 2006

Un collègue coréen m’avait fortement conseillé ce film.
L’histoire se concentre sur Goni, un jeune homme qui perd toutes ses économies et celles volées à sa famille en jouant au hwatu (jeu de carte coréen). Goni apprend par la suite qu’il s’est fait escroqué par des tricheurs professionnels… A partir de là, on va suivre l’ascension de Goni dans ce monde dangereux des jeux d’argent, où la cupidité peut être fatale. Le film est basé sur un manga. C’est à la fois drôle, sombre et très violent: un cocktail explosif.

Une suite intéressante est sortie en 2014 et je viens d’apprendre qu’un 3ème opus est sorti en 2019…

Sympathy for Lady Vengeance

Réalisé par Park Chan-wook et sorti en 2005

Une collègue coréenne m’avait expliqué que ce film est le troisième opus d’une trilogie qui a pour thème la vengeance. Le seconde opus, le fameux « Old Boy » est connu pour avoir remporté le Grand Prix de Cannes en 2004. Honnêtement, j’ai adoré Old Boy, mais j’ai encore plus aimé Sympathy for Lady Vengeance. Le scénario est encore plus dingue. Les 2 acteurs principaux, Lee Young-Ae et Choi Min-sik sont excellents dans leurs rôles et la musique du film sublime cette immense oeuvre. À voir. Vous ne le regretterez pas.

Memories of Murder

Réalisé par Bong Joon-ho et sorti en 2003

Bien bien avant Parasite (Palme d’Or 2019), Bong Joon-ho avait réalisé Memories of Murder. Le film est basé sur une dizaine de réels meurtres commis par un serial killer qui a sévi dans la ville de Hwaseong en Corée du Sud entre 1986 et 1991. Après avoir vu le film (en 2015), j’étais envahi par un malaise et un dégoût indescriptible. Ce soir là, il m’a fallu du temps pour m’endormir et je n’arrêtais pas de me demander comment est-ce possible ?

Finalement en 2019, dans la réalité, grâce aux nouvelles technologies, la justice coréenne a retrouvé le meurtrier 30 ans après les faits.

Ode to my father

Réalisé par Yoon Je-Kyoon et sorti en 2014

Je me rappelle avoir vu ce film dans l’avion sur un trajet Seoul-Paris.
Ce film m’avait beaucoup ému. L’histoire commence dans les années 50 et retrace le long parcours d’un homme ordinaire Yoon Deok-Soo qui a vécu de nombreuses épreuves (la guerre de Corée, les mines en Allemagne durant les années 60 et la guerre du Vietnam) afin de subvenir aux besoins de sa famille. L’acteur principal Hwang Jung-Min est magistral dans le film. Un très beau et émouvant film.

The chaser

Réalisé par Na Hong-jin et sorti en 2008

Ce film retrace la traque d’un psychopathe (qui assassine des prostituées) par un ancien flic devenu PIMP qui va tenter de sauver une de ses filles de son établissement. Il faut savoir que le personnage du psychopathe est inspiré d’un réel serial killer cannibale qui a sévi en Corée du Sud. C’est très très violent, avec des scènes choquantes, dures et parfois tristes. Selon ma copine coréenne de l’époque, une scène a fait débat en Corée du Sud. Le film nous tient en haleine jusqu’au dénouement. A voir. 

Aimez-vous le cinéma coréen?
N’hésitez pas à laisser en commentaires votre top 5 des films coréens.

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Voyages

Korean Street Food

Séoul, février 2016

Au cours de ma vie, j’ai vécu et travaillé à Séoul en Corée du Sud durant 2 ans, 1 mois et 11 jours. Si je suis si précis, c’est que cette expérience m’a marqué à vie. J’aurais l’occasion d’y revenir plus tard.

Dans cet article, je vais vous parler de l’épisode sur Séoul de la série “Street Food en Asie” disponible sur Netflix.

Un aperçu de la série Netflix « Street Food en Asie »

Dans l’épisode à Séoul, l’action se passe principalement dans le célèbre marché de Gwangjang et présente quelques classiques de la cuisine coréenne :

  • Les “mandoo” qui sont les fameux raviolis coréens à base de kimchi ou de viande
  • Les “Ganjang Gejang” qui sont des crabes marinés à la sauce soja
  • Les “Bin Dae Ttok“ qui sont les pancakes frits coréens à base de haricots mungo

Yoonsun Cho

Le reportage dresse également le portrait de différents célèbres acteurs du marché dont celui de Yoonsun Cho, une forte personnalité surtout connue pour ses nouilles coupées au couteau, les meilleures dans le marché de Gwangjang. On y apprend son parcours :

  • Pourquoi elle a décidé de lancer son stand dans le marché de Gwangjang
  • Les difficultés et la jalousie qu’elle a rencontrées au lancement de son affaire
  • Et surtout comment elle va persévérer pour retourner cette situation difficile en une réussite et inspirer ses enfants

C’est une belle leçon de vie.

Pour ceux qui n’ont pas Netflix, voici la vidéo d’un youtuber qui déguste tous les plats cités dans l’épisode Netflix « Street Food en Asie » à Séoul.

I • Seoul • you

Séoul aura toujours une place spéciale dans mon coeur. 

Cela me fait toujours quelque chose de revoir des images et lieux que j’ai fréquentés à Séoul.

Un soir de février 2016, ma copine coréenne de l’époque m’avait emmené manger des mandoo dans le marché de Gwangjang. On se promenait parmi les stands et une dame nous invita à s’installer pour dîner à son stand.

Devinez à quel stand nous avions dîné ?

yoonsun market gwangjang

J’avais prise cette photo ce soir là.

En voyant l’épisode sur Netflix en 2020, j’avais reconnu Yoonsun, son stand, ses mandoo et j’ai pu en apprendre sur sa personnalité et son parcours.

C’est vraiment cool qu’un reportage ait mis en avant son histoire.

Aimez-vous la cuisine coréenne ? le makkoli ? le soju ?
N’hésitez pas à partager en commentaires vos expériences avec la culture coréenne.

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Return to K.I.D

Lisbonne, Avril 2020

Pour mon 1er article, je vais vous parler d’un film documentaire qui m’a profondément marqué et ému: “Return to K.I.D” réalisé par Vanna Seang et sorti le 18/04/2020

Film documentaire en intégrale
Synopsis de Return to K.I.D

Pour la première fois depuis 30 ans, Ly Heang Seang (mère de Vanna Seang) et Norn Seang (père de Vanna Seang) reviennent au Cambodge à la demande de Vanna pour raconter leur parcours en visitant les différents lieux de leur passé jusqu’alors flou pour Vanna (il était un enfant à l’époque).

Témoignage universel

Les parents de Vanna Seang vont expliquer avec détails ce qu’ils ont vécu et comment ils ont survécu aux atrocités commises par le régime des khmers rouges de 1975 à 1979, puis à la guerre civile qui s’ensuivit avec l’arrivée des troupes vietnamiennes en fuyant vers le camps de réfugiés thaïlandais “Khao-I-Dang” avant d’émigrer en Australie.

Au détour de rires, de larmes, de secrets de famille, ce film met en exergue les horreurs de la guerre civile, du génocide mais aussi le courage et l’abnégation de parents prêts à tout pour survivre et préserver leurs enfants.

Documentaire authentique

Ce qui m’a le plus touché dans le film sont indéniablement les évènements relatés par les parents de Vanna au fur et à mesure du film. A la manière dont ils s’expriment et les détails précis qu’ils donnent à leur fils Vanna, on ressent qu’ils sont marqués à vie par les stigmates de la guerre. Marqués mais toujours debout !

Les dialogues sont principalement en khmer (je remercie infiniment ma chère mère pour nous avoir appris le cambodgien lorsque nous étions petits) et sous-titrés en anglais pour ceux qui ne parlent pas le cambodgien.

Vanna Seang

Vanna Seang, je ne te connais pas, mais merci à toi, à ta famille et tes proches pour cette émouvante oeuvre. Malheureusement tu n’es plus de ce monde, mais j’espère que là où tu es, tu reposes en paix.

Devoir de mémoire

Je vous invite à regarder ce documentaire, à le partager autour de vous et si le cœur vous en dit à laisser en commentaires vos impressions sur le film, ou tout simplement sur le Cambodge.

Film documentaire en intégrale